La femme qui murmure à l’oreille des grands chefs, c’est elle ! Clarisse Ferreres-Frechon, fondatrice de l’agence de communication Melchior, accompagne les chefs et entrepreneurs de la gastronomie dans tous les moments-clefs de leur vie.

Témoin privilégiée des temps forts, comme le lancement d’un restaurant , Clarisse est aussi à leurs côtés dans les coups durs, comme la crise sanitaire qui l’a paradoxalement beaucoup occupée.

Le talent de Clarisse, c’est justement d’agir comme un révélateur de talent : celui des chefs, des restaurateurs, des hôteliers qui lui ont confié leur image. Mais aussi les talents dont elle a su s’entourer dans son entreprise, avec un esprit de clan qui transparait dans l’image de l’agence, ou devrais-je dire, « la bande » !

Dans un secteur où la communication et l’image sont de plus en plus importantes, Clarisse nous parle de sa manière d’aborder ces enjeux avec ses clients, qui ne sont pas, eux, des professionnels de la communication.

C’est une interview un peu particulière que je vous propose aujourd’hui, puisque mon invitée est Adeline Grattard, la cheffe étoilée du restaurant parisien Yam’Tcha.

Si vous connaissez Girls in Food et le questionnaire qui clôt habituellement l’interview, sachez qu’à la question « Quel est votre restaurant préféré de tous les temps », et bien moi, je répondrai sans l’ombre d’une hésitation le Yam’Tcha !

C’est donc avec une certaine émotion que j’accueille sa cheffe Adeline Grattard aujourd’hui, pour qu’elle nous parle de son parcours. Tout commence par une transition professionnelle entre ses études d’allemand et le milieu de la restauration. Dans cet épisode, elle nous explique pourquoi dès son 1er jour en cuisine, elle a décidé d’avoir un jour son propre restaurant. Comment elle a trouvé, de manière très organique, un style bien à elle, entre influences chinoises et techniques françaises. Et de quelle manière le Yam’Tcha a été précurseur, en proposant d’accompagner le menu de thé, lui donnant autant d’importance qu’au vin.

S’il y a bien une femme qui pense, mange et vit le féminisme par le prisme de l’alimentation, c’est Nora Bouazzouni.

Nora est journaliste, traductrice et autrice de l’indispensable essai « Faiminisme » qui aborde tous les sujets à la croisée du genre et de la nourriture.

Qu’elle écrive pour le Fooding, qu’elle conçoive des vidéos humoristiques sur l’étiquette façon Nadine de Rothschild ou qu’elle enquête pour Mediapart sur les violences en cuisine : on y retrouve toujours le ton et la patte « Nora ».

Dans cet épisode, elle revient sur son parcours bien sûr, sur ses sources d’inspiration et sur les femmes qu’elle admire. Mais elle aborde aussi le sujet du prix très élevé de l’indépendance quand on est freelance et bien sûr, son combat contre le sexisme, les discriminations et les violences en cuisine, qui l’anime et la tient éveillée jour et nuit.

C’est une interview riche, parfois grave, souvent drôle, sans concession, que je vous propose cette semaine. Dans cet épisode, plus que jamais, pas de discours : on y entend la rage et la détermination de Nora. Pour que les masques tombent. Et qu’un jour, les violences cessent.

Au Café Mirabelle, son restaurant-salon de thé, la cheffe Marion Goettlé vous accueille comme à la maison, avec simplicité et générosité dans cet espace qu’elle a créé à son image. Elle parle avec tellement de passion de son métier de pâtissière, une véritable vocation née dans le restaurant familial en Alsace, qu’on pourrait oublier les épreuves qui auraient pu la faire renoncer à ce métier qu’elle aime tant. Bien au contraire, elle a décidé de s’engager : ces derniers mois, elle est devenue l’une des voix de cette génération qui veut mettre un coup d’arrêt aux violences en cuisine.

Marion, c’est tout cela à la fois, cheffe complète passée par de grandes maisons, jeune cheffe d’entreprise, pâtissière très créative, et femme engagée ;

Et bonus de cette interview, parler avec Marion fait l’effet d’un grand shoot d’énergie : exactement ce dont on a besoin en ce moment, n’est-ce pas ?!

Si cet épisode vous plaît, je vous invite à laisser 5 étoiles et un commentaire dans l’appli Apple podcast.

Experte en gastronomie, amoureuse des restaurants et passée par les plus belles maisons, Agnès Defontaine préside aujourd’hui aux destinées de la maison de thé Betjeman & Barton.

Dans cet épisode, elle nous raconte comment l’entreprise, - qui a fêté ses 100 ans l’an dernier – ne cesse de se renouveler ; elle nous parle du processus créatif qui précède le lancement d’un nouveau thé ; et des liens très forts entre thé et gastronomie, un rapprochement auxquel elle contribue en collaborant avec les plus grands chefs. Enfin, Agnès nous parle de l’ivresse que l’on peut ressentir à la dégustation, et qui pourrait bien faire du thé le nouveau vin !

Nous avons enregistré cet épisode dans le bar à thé de Betjeman & Barton , situé boulevard des Filles du Calvaire, un cocon au charme tout britannique dans un quartier en plein ébullition – dont vous entendrez quelques échos en fond sonore.

Clémentine Alzial est la Directrice générale du chocolatier Valrhona. Du chocolat, on croit tout connaître tant il fait partie de notre quotidien, et pourtant ce produit à haute technicité n’a pas fini de nous révéler ses secrets.

Mais Clémentine, elle, le connaît sur le bout des doigts, après être entrée dans l’entreprise comme stagiaire il y a 15 ans avant d’en gravir tous les échelons. Aujourd’hui, cette experte fait figure de précurseure grâce à des engagements hors normes, dans un secteur du cacao pourtant pas toujours vertueux.

Dans cet épisode, elle nous explique comment la quête du goût ne lui fait pas oublier les enjeux environnementaux et sociétaux, et comment les engagements d’une entreprise responsable permettent d’entraîner dans son sillage ses partenaires et ses clients.

Le parcours de Carol Duval-Leroy commence en Belgique et s’écrit en Champagne, non sans avoir fait plusieurs fois le tour du globe, une coupe à la main évidemment !

Carol dirige l’un en effet l’un des plus beaux vignobles français, le Champagne Duval-Leroy. Quand, par la force des choses, elle a dû prendre les rênes du domaine familial, elle aurait pu se contenter de gérer le quotidien sans faire de vagues. Mais ça, ce n’est pas vraiment dans le tempérament de Carol, comme vous allez vous en rendre compte. Elle a donc pris les choses à bras le corps et a su tirer de ses vignes des crus d’exception.

Et sur ces terres secrètes et conservatrices, Carol a aussi continué à marquer les esprits en nommant la toute première femme Cheffe de cave en France et en devenant elle-même la première femme Présidente de l’Association Viticole Champenoise.

Un petit rappel avant de commencer : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération !

Dans cet épisode de Girls in Cookbooks, la pâtissière spécialiste du sans gluten Su Kheing Vieira vous recommande le livre "Inde : toutes les bases de la cuisine indienne" de Sandra Salmandjee alias Sanjee.

Cette semaine, nous plongeons dans le quotidien très rythmé de la Cheffe étoilée Kelly Rangama, qui après un parcours gastronomique, s’est fait plus largement connaître du grand public lors de son passage dans l’émission Top Chef.

Dans cet épisode, elle nous raconte comment cette expérience est venue bousculer durablement son existence ;

Depuis, elle a lancé avec son mari pâtissier Le Faham, un restaurant mêlant gastronomie française et influences ultramarines, couronné d’une étoile Michelin après seulement 7 mois d’existence. De quoi bouleverser encore une fois sa vie !

Et Kelly sera bientôt de retour sur nos écrans pour la saison 3 de son émission consacrée aux terroirs d’Outre-Mer. L’occasion d’élargir notre horizon, dans cette période où les voyages se font rares…

Dans cet épisode de Girls in Cookbooks, le pâtissier et créateur de contenu @thibaut_maupas créateur du super site de recettes www.citronetchocolat.fr vous recommande le livre « Plate to pixel : digital food photography and styling » d’Hélène Dujardin.

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