Je suis très heureuse de vous retrouver après une longue pause et avec un épisode particulièrement cher à mon cœur : je rêvais d’inviter Christine Ferber dans Girls in Food depuis les débuts du podcast. Quand elle m’a donné son accord cet été, elle m’a aussi ouvert la porte de son univers enchanteur, au cœur de l’Alsace, avec une immense générosité.

Vous le savez sûrement, Christine Ferber est la reine des confitures, une pâtissière hors du commun, reconnue par ses pairs et plébiscitée jusqu’au Japon.

Dans le village de Niedermorschwihr, non loin de Colmar, elle confectionne confitures, pâtisseries et produits boulangers avec son équipe, dans une démarche 100% artisanale. Elle aurait pu choisir la voie de l’industrialisation pour produire plus, ouvrir des points de vente partout dans le monde, mais cela ne l’a jamais intéressée. Ce qu’elle aime, c’est faire plaisir et donner vie à des créations inspirées des merveilles que la nature lui offre.

Mais le parcours de Christine n’a pas été un long fleuve tranquille. Rare femme dans le métier à ses débuts, elle a dû faire preuve de persévérance et d’une grande force de caractère pour pouvoir se former au plus haut niveau. Le parcours de Christine est également intimement lié à celui de l’entreprise familiale, avec tous les défis que cela comporte. Une histoire de transmission, de respect de la tradition et d’innovation.

C’est avec émotion que je vous invite à entrer à votre tour, dans l’univers de Christine Ferber.

Si vous aimez ce podcast et que vous voulez m’aider à le faire connaître : laissez un commentaire et 5 étoiles sur Apple Podcasts ou sur votre appli de podcast préférée !

Vous êtes prêts à passer à table ? Je suis Adeline Glibota, et voici le portrait de Christine Ferber dans Girls in Food !

Après une expatriation au Japon, Mathilda Motte remet en question son parcours professionnel jusque là tourné vers l’art et le patrimoine. Elle revient avec l’envie de partager son amour pour la culture japonaise, en proposant au public français des daifuku mochis, des petites boules dont l’enveloppe de riz gluant révèle une multitude de garnitures possibles. C’est ainsi qu’est née la Maison du Mochi, aujourd’hui bien connue des gourmands.

Mais rien de prédestinait Mathilda à devenir entrepreneure, et encore moins dans l’univers de la food.

Comment peut-on faire d’un coup de cœur absolu pour un produit une aventure entrepreneuriale ?

Comment se faire connaître partout en France tout en gardant un ancrage régional – en Tourraine en l’occurrence ?

Comment rendre hommage avec sincérité à une culture qui n’est pas la sienne ? 

Et comment faire grandir son entreprise petit à petit, en marge de la course aux millions et aux fonds d’investissement ?

Autant de question auxquelles répond Mathilda dans cet épisode, sans jamais être intimidante mais en apportant des éclairages indispensables à tous ceux qui rêvent de se lancer.

Comment traiter la cuisine et la gastronomie quand on est journaliste au sein du plus grand média national ? C’est l’une des nombreuses questions à laquelle répond mon invitée du jour, Elvire Von Bardeleben.

Passionnée depuis toujours de musique, de mode et de food, Elvire a commencé comme pigiste dans la presse musicale, avant de devenir l’une des plumes de Libération, puis du Monde.

Juste avant la pandémie, elle a consacré un livre au Chef star Cyril Lignac, retraçant son parcours incroyable à l’aune des mutations du monde de la gastronomie.

Quels sont les enjeux d’un journaliste food aujourd’hui ? Comment donner plus de visibilité aux femmes ? Peut-on à la fois observer cet écosystème tout en gardant ses distances ?

Avec une grande franchise, Elvire partage ses engagements, ses clefs de décryptage et apporte un éclairage passionnant sur ce milieu dont elle a analysé tous les bouleversements majeurs des 10 dernières années.

Sandra Salmandjee, alias Sanjee est autrice et fondatrice de Bollywood Kitchen, une agence de conseil en cuisine indienne, ce qui lui permet à la fois de créer des cartes pour des restaurants, de monter des collaborations avec des marques qui l’inspirent et de développer un univers très personnel.

En lançant – un peu par hasard – un blog de cuisine indienne il y a 11 ans, après une carrière dans la mode, Sandra a tiré le fil d’un univers professionnel unique et qui ne ressemble qu’à elle. Elle a construit son activité autour de ses talents et de ses passions, n’hésite pas à aller à la rencontre des gens qui l’inspirent et s’épanouit dans ces collaborations nées d’une envie partagée, avec toute la spontanéité qui la caractérise.

Dans cet épisode, vous découvrirez comment créer son métier sur-mesure, comment gérez l’exposition quand on est le visage de sa marque et comment oser, tout simplement !

Je dois vous dire que mon échange avec Sandra m’a boostée comme jamais, et j’attends avec impatience vos impressions sur cet épisode survitaminé !

Catherine Kluger n’en finit plus de se réinventer : avocate, elle plaque tout pour ouvrir un restaurant dédié aux tartes salées et sucrées, sans passer par la case CAP.

Quelques années plus tard, elle remet les compteurs à zéro pour créer la marque de granola et de produits à base de graines SuperNature.

Dans cet épisode, Catherine répond à beaucoup de questions que se posent les candidats à la reconversion : comment trouver LE projet qui vous fera vibrer ? Comment sauter le pas ? Un succès fulgurant est-il toujours une bénédiction ?

Catherine délivre de nombreuses clefs et revient pour nous sur les hauts et les bas de son expérience en regardant avec lucidité par-dessus son épaule, avec une grande humilité.

Dans les épisodes "hors-série" de Girls in Food, j’invite des personnalités de l’univers créatif à partager leur vision, leur parcours et bien sûr leur passion pour la food.

Mon invitée d’aujourd’hui a créé ce qui est peut être la marque de céramiques la plus désirable : Three Seven Paris. Et pourtant, ce projet est né d’un coup de tête, d’une rencontre, sans préméditation. Car Caroline Petit-Mason est une femme d’instinct, qui va au bout de ses envies, sans s’imposer de limites.

Et du contenant au contenu, il n’y a qu’un pas : pour Caroline, nos assiettes et les arts de la table influencent notre rapport à l’alimentation, et notre perception des aliments. D’où l’importance d’y accorder une attention particulière. Une réflexion passionnante qui a donné envie à Caroline d’investir le champ des recettes, où le végétal occupe une place centrale.

Dans cet épisode, Caroline revient avec franchise sur les difficultés de l’entrepreneuriat, sur le fait de d’oser se lancer mais aussi de s’autoriser à changer de cap, sans avoir toutes les clefs mais sans aucun complexe. Pour celles et ceux qui souffrent du syndrome de l’imposteur, le parcours de Caroline pourrait bien être le témoignage qui vous manquait pour reprendre confiance ou oser vous lancer.

Marie Soria est la cheffe de cuisine d’un des plus célèbres créateurs d’événements, la maison Potel & Chabot.

Dans ce secteur culinaire du traiteur et de l’évènementiel, pas d’étoiles pour reconnaître le talent. Et pourtant Marie Soria et son équipe sont au sommet de la haute gastronomie et de la créativité.

En 22 ans de carrière dans la maison, Marie en a gravi tous les échelons, jusqu’à devenir cheffe de cuisine en 2016. Un accomplissement rare dans ce domaine très fermé.

Entre innovation - pour concevoir des évènements toujours plus impressionnants – et extrême technicité, qui lui permet de reproduire à la perfection le menu d’un chef triplement étoilé, Marie Soria est capable de relever tous les challenges.

Dans cet épisode, elle partage, avec la chaleur qui la caractérise, les joies et les difficultés rencontrées dans son métier, la chance d’avoir trouvé sa voie très jeune. Et pour elle qui fait désormais partie du top management, la réflexion et la responsabilité autour du bien être et des conditions de travail des collaborateurs, notamment pour permettre aux femmes d’avoir toute leur place dans l’entreprise.

Je vous emmène cette semaine chez Aponem, où la sommelière Gaby Benicio et la cheffe Amélie Darvas ont créé un lieu magique, avec une complémentarité unique.

Alors qu’elles étaient à la tête de leur restaurant parisien, Amélie et Gaby ont eu le coup de cœur pour une auberge située au sommet du petit village de Vailhan dans l’Hérault. En quelques semaines, elles ont quitté leur vie d’avant et la scène parisienne pour se projeter dans un nouvel environnement. Faisant le pari d’une autre vie, ailleurs, en posant les bases projet audacieux qui avait tout de l’aventure d’une vie.

Et justement, vivre sa vie pleinement, prendre des risques, faire des choix ambitieux, c’est le chemin que nous montrent Amélie et Gaby. Pas la voie de la raison mais une route toute personnelle. Je suis sure que, comme moi, cette rencontre va vous inspirer et peut être vous donner le courage qui vous manquait pour vous lancer ?

En cette période de Pâques, quoi de mieux qu’un épisode autour du chocolat pour se mettre en appétit ? Je vous emmène cette semaine sur les pas de Catherine Cluizel, de la célèbre maison éponyme. A travers elle, vous allez découvrir une saga familiale, où chaque génération apporte sa pierre à l’édifice.

Aujourd’hui, Catherine revient pour nous sur le fait de travailler en famille, sur la collaboration étroite de la Manufacture Cluizel avec les producteurs, sur sa position de pionnier du bean-to-bar, sur la notion de terroir de cacao, sur les nouvelles attentes des consommateurs… Un épisode qui vous donnera l’impression de plonger dans l’univers de Charlie et la Chocolaterie !

Cette semaine, nous avons rendez-vous avec une femme aux liens étroits avec le monde du vin, mais qui n’est ni vigneronne, ni sommelière. Alice Tourbier est la fondatrice d’un groupe hôtelier ancré dans des domaines viticoles, Les Sources de Caudalie. Si ce nom résonne à votre oreille, c’est que la famille d’Alice est propriétaire du Château Smith Haut Laffitte et que sa sœur a fondé la marque de cosmétique Caudalie, en utilisant le raisin comme ingrédient principal.

Une famille d’entrepreneurs, donc, qui tourne à 360° autour de la vigne. Alice a également choisi cette voie, en étant précurseure de l’œnotourisme dans le Bordelais. Et dans les hôtels d’Alice, la gastronomie n’est jamais loin : à l’activité hôtelière, elle a développé avec son équipe, une offre gastronomique de haut niveau, où le vin occupe évidemment une place de choix.

Dans cet épisode, Alice Tourbier revient sur son parcours d’entrepreneure, sur le fait de réussir à innover dans l’environnement conservateur des vins de Bordeaux, sur l’ouverture d’un hôtel en pleine crise sanitaire et sur le concept de « gastronomie naturelle ».

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